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Wavre «centre antichar» et les défenses environnantes sur la ligne K.W. Tome 1 (1939-1940)
Paperback / 120 bladzijden / uitgave 1991
taal (talen) : frans
afmetingen : 220 (h) x 150 (b) x 9 (dk) mm
gewicht : 270 gram
BESCHIKBAAR
zeer goede staat
15,95 EUR
referentie : 1014212
Alle prijzen zijn BTW inbegrepen
K. W. ! Deux lettres qui ont fait rêver. Elles recouvrent de grands espoirs déçus. ” Koningshooyckt (t> - Wavre ” était long à dire. Cela sonnait d’ailleurs mal. L’imagination s’en est mêlée. Elle a proposé la ” Ligne de Fer ”. L’expression faisait image. Elle donnait confiance. On voyait l’envahisseur butant contre une muraille métallique, comme la mer déchaînée contre une digue. Métallique, la Ligne K.W. l’était, seulement en partie. Le mérite de Robert Pied est de montrer exactement en quoi elle consistait. Il le fait en maître du sujet et pour un secteur dont il a parcouru le moindre arpent. Il nous fournit ainsi en connaisseur un bel exemple d’archéologie militaire. Son travail vient en outre à un bon moment. Il y aura bientôt cinquante ans - un demi-siècle ! - que l’invasion s’est produite. Et puis il était temps d’explorer le terrain. Les traces du rempart qui était censé arrêter l’ennemi disparaissent presque à vue d’œil.

Certes, la fortification n’est pas uniquement une réalisation technique. La décision de l’élever et son tracé ont suivi une histoire. Le lieu pour la raconter n’est toutefois pas ici. Ce serait trop long. Mais, en guise d’introduction à l’œuvre excellente de Robert Pied, il est peut-être bon d’en dire quelques mots. Ce qui frappe, en lisant la présente étude, c’est le début tardif des travaux. Ils n’ont commencé que quelques mois avant l’agression. Ce n’est pourtant pas qu’au niveau du commandement on ait tellement attendu pour y songer. Entre le projet et sa réalisation, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts de la Dyle. L’idée de barrer l’intervalle Anvers - Namur est ancienne. Elle appartient, en quelque sorte, à une pensée militaire classique. L’affaire a été de trouver quand passer aux actes. Les sentiments et la politique, sans compter les moyens financiers, ont multiplié les entraves. Il y a des vues qui gagnent les cœurs et qui sont pourtant fallacieuses. L’une d’elles était d’empêcher un agresseur de fouler ne serait-ce qu’un bout de sol national. Le fin du fin en stratégie était d’assurer la défense intégrale du territoire. Le propos a fait mouche. [...]
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