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Au coeur du vieux Bruxelles en remontant le Steenweg
Paperback / 32 bladzijden / uitgave 1973
taal (talen) : frans
afmetingen : 142 (h) x 114 (b) x 2 (dk) mm
gewicht : 41 gram
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Dans une ville comme Bruxelles qui, jour après jour, fait peau neuve sous nos yeux, il devient de plus en plus malaisé de retrouver l'aspect d'autrefois. Celui qui s'y emploie a l'impression d'œuvrer un peu comme un restaurateur qui, sous la couche de «surpeint» essaie de redécouvrir l'œuvre initiale d'un maître.

Parmi les plus vénérables voies qui sillonnent notre capitale, il en est deux particulièrement âgées: la «via populi » qui correspond en partie à notre actuelle rue Haute, et le « steenweg » qui est cité pour la première fois en 1083, dans une chronique de l'abbaye d'Afflighem; il devint vraiment important une centaine d'années plus tard. C'est à lui que nous nous attacherons ici; c'est son parcours que nous proposons en guise de promenade.

Bruxelles à l'époque sortait à peine des limbes; le castrum de l'île Saint-Géry en formait l'ébauche, avec quelques masures se pressant contre le château. Mais déjà alors, cet embryon de ville constituait un passage important, un carrefour du négoce.

En gros, cette voie marchande venait des Flandres; elle suivait approximativement le tracé des rues de Flandre et Sainte-Catherine se poursuivait par le Marché aux Poulets, le Marché aux Herbes où elle bifurquait vers la rue de la Montagne, contournait la cathédrale Saint-Michel (alors modeste oratoire), suivait la rue de Schaerbeek jusqu'à la Porte de Cologne (que l'on a appelée plus tard Porte de Schaerbeek) et se prolongeait dans la direction de Louvain et de Cologne. Plus tard, un rameau se détacha au carrefour du Marché aux Herbes et de la rue de la Colline, dans la direction rue de la Madeleine, Montagne de la Cour, Coudenberg, rue de Namur, vers Charleroi et Namur. Les noms ci-dessus furent attribués au cours des siècles à différents tronçons de ce qui, au départ et durant bien des décennies, ne fut connu de nos ancêtres que sous le nom de « steenweg », c'est-à-dire « route pavée » ou « route empierrée ».

Pour la promenade que nous suggérons, il faudra faire souvent œuvre d'imagination et, fermant quelques instants les yeux sur un décor de maisons neuves ou de buildings, essayer de reconstituer par la pensée le cadre et l'atmosphère d'autrefois.

Avec carte-itinéraire.
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