II y eut à la lin du VIIe siècle et au commencement du siècle suivant un vertueux évêque, nommé Hubert, qui, succédant à saint Lambert sur le siège épiscopal de Tongres et de Maestricht, transféra l’évêché à Liège. Sa conduite fut si louable, sa charité, son zèle furent si grands que l'amour et la reconnaissance des peuples le suivirent par-delà la tombe. Tels sont à peu près tous les renseignements que l’histoire nous a légués sur saint Hubert. La légende a fait le reste.
Cette légende est devenue aujourd’hui l'une des plus fameuses, grâce sans doute au pouvoir surnaturel, que nul jadis ne contestait à notre saint, de guérir la rage, mais grâce peut-être encore plus au culte que les veneurs lui ont voué. Jacques de Voragine pourtant n’a point lait place à saint Hubert dans sa Légende dorée. Est-ce oubli '? Est-ce dédain? Ni l’un, ni l’autre. La vérité est qu’au temps du grand légendaire, c’est-à-dire au xmc siècle, la sainteté d’Hubert était connue, sa mémoire était hautement vénérée, les enragés l’invoquaient ;

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