9 planches sous chemise.
Quant aux dispositions et aux décorations intérieures des habitations, la ville de Bruxelles paraît bien pauvre en documents du passé, si on la compare à certaines villes de province.
Quelques appartements du XVIIIe siècle subsistent encore, mais ne tarderont pas à disparaître.
Les planches ci-jointes I à VII en représentent des fragments.
Signalons également l’intérieur de la chapelle Saint-Georges, Montagne de la Cour, du premier quart du XVIe siècle, aujourd’hui aménagée en dépendance de la Bibliothèque royale (pl. VIII) et la cour intérieure de l’un des immeubles de la Grand’Place avec sa jolie colonnade et sa porte si caractéristique représentées dans la planche IX.
La cause de cette pénurie est que Bruxelles, capitale du royaume, s’est embellie de jour en jour et a joui d’une prospérité croissante qui a conduit ses habitants, par amour du luxe, à suivre la mode et à détruire souvent de fond en comble les décorations intérieures pour les remplacer par d’autres au goût du jour.
Toutefois, un certain nombre de maisons ont conservé des escaliers intéressants par les sculptures du pilastre de départ et, lors de toutes les démolitions d’immeubles faites au cours des dernières années, l’administration communale s’est réservé les termes sculptés que l’on rencontrait.
La collection de ces termes au Musée communal de Bruxelles peut donner une idée de l’ingéniosité des artistes et elle offre un grand intérêt en montrant à nos décorateurs tout le parti que l’on peut tirer de la sculpture dans l’agencement d’un membre aussi simple de la construction.

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