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Winkelmand
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Le Congo Belge en images
door Collectif
« Histoire - Habitants - Moeurs - Civilisation - Portraits des explorateurs - Paysages - Vues - Flore - Faune ... »
Paperback / 186 bladzijden / uitgave 1932
taal (talen) : frans
afmetingen : 305 (h) x 235 (b) x 14 (dk) mm
gewicht : 565 gram
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Les meilleurs atlas de géographie présentaient vers 1850 une carte de 1’Afrique dont la partie centrale était vierge de toute indication; il y avait là un espace immense qui formait une large tache blanche.

Au nord, on voyait, comme actuellement, mais avec moins de détails, le Maroc, l’Algérie, que l’on appelait aussi Barbarie, les régences de Tunis et de Tripoli et l’Egypte. Cette dernière s’étendait jusqu’à Karthoum.

A l’ouest, le long du tracé du continent, se remarquaient quelques indications telles que Sénégal, Côte d’Or, Guinée, Benguella. A l’est, on voyait, plus au sud de l’Abyssinie, le vague contour en pointillé de lacs signalés par quelques rares explorateurs dont on exaltait l’audace ; mais le cours supérieur du Nil restait à l’état d’hypothèse. Au sud, la colonie du Cap s’ouvrait à la civilisation et au nord de cette colonie deux républiques, Orange et Transvaal, peuplées de Boers nomades, étaient à peine connues.

Rien entre le sud du grand désert, le Sahara, qui constituait alors une barrière infranchissable, et le fleuve Zambèze, dont le cours n’était pas relevé. Les géographes déclaraient cette région inhabitable à cause du climat.

Des voyageurs avaient parcouru les rives du Sénégal, de la Gambie et du Niger ; d’autres avaient -relevé le cours du fleuve Orange et du Limpopo.

Le long des côtes, on voyait, sur cette carte, l’indication de quelques comptoirs anglais et portugais, et le sultanat de Zanzibar étendait son pouvoir sur la presque totalité de la côte orientale. Sur les bords de cet énorme contour, de place en place, on remarquait l'embouchure de cours d’eau dont le tracé pointillé serpentait vers l’inconnu. Une de ces embouchures portait le nom de Zaïre ou Congo.

Voilà ce que nous présentait la carte de l’Afrique vers 1850.

La pénétration vers le centre fut lente, mais elle donna, de 1849 à 1870, de remarquables résultats. C’est, d’abord Livingstone découvrant les lacs Ngarni et Nyassa, de 1849
à 1859, relevant le Zambèze dont il remonta le cours en atteignant le lac Dilolo, de peu d’étendue, mais très important en ce que le célèbre explorateur le considérait comme étant le point de partage des eaux des deux bassins du Zambèze et du Zaïre ou Congo. C’êst ensuite du Chaillu explorant le Gabon et l’Ogowé de 1856 à 1859 et de 1863 à 1869. C’est Burton découvrant, en 1858, le lac Tanganika. C’est Speke et Grant visitant, en 1861, le lac Victoria Nyanza dont ils relèvent le contour. C’est enfin Baker qui parcourt les rives de
l’Albert-Nyanza en 1864.

La tache blanche du centre africain tendait à diminuer, mais elle restait bien grande encore, lorsqu’on apprit avec étonnement, en 1877, que Stanley, parti de Zanzibar à la découverte des grands lacs, venait d’arriver à l’embouchure du Congo. Il s’était engagé à l’aventure sur un large cours d’eau qui se dirigeait vers [...]
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