Jean Fosty raconte des histoires de la Résistance dont il a été le témoin direct, parfois l’un des acteurs. Un témoin sans complaisance de la guerre du renseignement. Mais, à travers l’authenticité des relations, transparaissent des trésors de générosité et d’affection.
Quand la guerre vient le surprendre à Arlon, il a trente ans. Trente années dont plusieurs ont été difficiles. Ennuis de santé, études universitaires interrompues, puis une carrière de journaliste dans la mouvance du quotidien catholique d’Arlon. Dès 1940, il se lance à corps perdu dans la lutte contre l’occupant. C’est le renseignement qui l’attire. Il constitue meme tout seul un réseau dans la région de Libramont, qui a pour but d’établir une complicité entre des secrétaires communaux. On sait le rôle important que ceux-ci ont joué dans la distribution de papiers d’idendité et de timbres de ravitaillement aux réfractaires.
Les polices d’occupation n’aiment pas cet ancien journaliste. Il a, en effet, brisé sa plume comme tous ceux qui dans la presse belge avaient le sens de l’honneur.

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