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Jours de Guerre, tome 2 - 1940 : Les dix-huit jours
Paperback / 136 bladzijden / uitgave 1990
taal (talen) : frans
collectie : Jours de Guerre
nummer : 2
ISBN : 2871930988
EAN : 9782871930983
afmetingen : 280 (h) x 210 (b) x 12 (dk) mm
gewicht : 635 gram
BESCHIKBAAR
zeer goede staat
17,95 EUR
referentie : 1017273
Alle prijzen zijn BTW inbegrepen
A l’aube du 10 mai 1940, les Belges, tout comme leurs voisins luxembourgeois et hollandais, se trouvaient soudainement plongés dans l’horreur d’un conflit qu’ils avaient longtemps, contre toute logique, espéré éviter mais qui, depuis l’invasion des pays Scandinaves en avril 1940, était inéluctable. Fidèle à sa politique de « coups de projecteurs», notre série n’ambitionne pas de reconstituer tous les aspects militaires et l’évolution quotidienne de la situation au cours de la campagne des 18 Jours. Le travail fourni par l’équipe de la RTBF-Charleroi en télévision et celle de Mons en radio a largement répondu à l’attente du public.

Nous allons offrir à ce dernier une série de dossiers sur des points qui, à cinquante ans de distance, continuent de susciter des interrogations et très souvent - les questions posées par les auditeurs le confirment - des controverses passionnées. Etions-nous prêts le 10 mai 1940 et quelle était la valeur de notre potentiel défensif? Ce dernier n’avait-il pas été gaspillé par une politique de neutralité se gardant ostensiblement contre tout envahisseur potentiel? S’était-il renforcé ou affaibli au cours des différences alertes? Quel était, à côté de nos forces terrestres, l’arme au pied aux frontières, l’état et le rôle de notre défense aérienne et de notre embryon de marine?

Nous avons également voulu rappeler que le sang avait coulé en Belgique avant même que la guerre européenne n’ait éclaté en septembre 1939. En imposant toutes sortes de restrictions et précautions pour le minage des ponts, la catastrophe du Val-Benoît n’est-elle pas responsable de leur non-sautage en mai 1940?

Avec l’ouverture des hostilités, il nous a fallu apporter des réponses précises, et souvent éliminer des légendes, sur divers aspects controversés. Comment l’ennemi a-t-il pu s’emparer des ponts du canal Albert et du fort d’Eben-Emael réputé inexpugnable? A-t-il pu profiter de sympathies actives dans certaines régions, comme les cantons de l’Est, ou, au contraire, le grossissement démesuré de l’action d’une hypothétique 5 e Colonne, née de l’imaginaire collectif, a-t-il désorganisé nos arrières et ébranlé, dès les premières heures, le moral des militaires comme celui des civils? La reddition de Gand est-elle due à cette
perte de moral, à la trahison ou à un malheureux concours de circonstances fournissant des boucs émissaires commodes? Quel était le poids des conceptions ra-ciques de Hitler dans des décisions d’ordre militaire aux portées incalculables?

Nous ne clôturons pas avec le présent fascicule la série des questions et des éléments de réponse sur la campagne des 18 Jours. Une campagne qui, à côté de pages sombres, comportait d’indéniables pages de gloire et de sacrifice d’une armée s’efforçant de sauver l’honneur. Parmi ces faits d’armes, nous évoquons dans ce fascicule la défense du fort de Boncelles. Le prochain volume reviendra sur les aspects militaires de la campagne et s’efforcera de faire le point sur bien d’autres controverses, des heurts et malheurs de notre coopération avec les forces alliées aux heures tragiques de la bataille de la Lys et de la capitulation belge. Les tribulations de l’exode des populations civiles, les avatars du gouvernement et des Belges repliés en France aux heures sombres de juin 1940 y seront également traités.
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